Association Evolution Judiciaire et
Culturelle (Association loi 1901 - JO du 13/09/1995)
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Pourquoi le CNE et le
CPE ?
En
France, il est devenu difficile d’effectuer un licenciement dans les règles,
même lorsqu’il s’agit d’une personne qui ne fait pas son travail, dont la
mauvaise mentalité déteint sur les
autres employés et qui entrave la bonne marche d’une entreprise. Ce
licenciement est souvent alors qualifié d’abusif devant le tribunal des
prud’hommes, dont les décisions finissent par être entérinées par la justice et
par un arrêt de la cour de cassation.
Aussi,
la CGT profite des litiges pour recruter ses adhérents et faire du chantage
pour demander des indemnités de licenciement abusives par les sommes réclamées.
Elle entretient en grande partie cette situation dont elle sera la bénéficiaire
par un prélèvement sur les indemnités de licenciement qui profite surtout à ses
avocats.
On
comprend alors que pour parer aux difficultés de licenciement qui dissuadent
des entrepreneurs de pouvoir embaucher, le Premier ministre veuille instaurer
le cne et le CPE. Mais on
comprend aussi pourquoi cela ne convient pas à la cgt qui voit une atteinte à son prestige et de ce fait
soutient une partie des étudiants à manifester.
Ces
jeunes ne sont pas conscients que le CPE est proposé dans leur intérêt, dans le
but de trouver plus facilement un emploi. Car si certains parmi les étudiants
sont consciencieux dans leur travail, une bonne partie ne l’est pas et cette
partie là suffit à jeter un discrédit sur l’ensemble des jeunes.
En
France, lorsque l’on embauche, on ne peut accorder facilement sa confiance sans
risquer de graves ennuis. Nous sommes dans un pays où il y a beaucoup trop de
personnes qui cherchent un emploi, surtout à cause de la justice qui, comme
vous le savez, est la grande responsable du chômage de par les mises en
liquidation judiciaires abusives que vous ne voulez pas voir.
Par
conséquent, le cne et le cpe paraissent être un moyen de
contourner l’obstacle de la difficulté de trouver un emploi pour certains
jeunes. Par contre, si une personne signée en cne
ou cpe est licenciée, elle pourra
toujours avoir un recours devant le tribunal des prud’hommes qui, à l’avenir,
et vu comme ce fut le cas pour des CDD qui ont évolué en CDI, lui donnera
raison pour transformer un licenciement régulier en un licenciement
abusif, à plus forte raison si la personne licenciée est défendue par un avocat
sans scrupule.
A
force, la justice et la cour de cassation finiront par rendre un arrêt en
faveur de la personne licenciée qui fera jurisprudence.
Dans
une démocratie comme dans un régime totalitaire ou fasciste, la justice est
juge et parti. En somme, par ce biais de détournement les lois, elle réunit
dans les faits les trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir
judiciaire et le pouvoir législatif.
C’est
pour cela que l’on peut dire que la justice est une institution criminelle pour
les victimes et de ce fait contre le peuple, comme l’attestent les multiples
lettres que vous recevez. C’est ainsi que la justice est la première
responsable de la misère sociale, du chômage, de la petite et de la grande
criminalité, comme cela est prouvé dans mes ouvrages.
Aussi,
que vous votiez des lois ou que vous n’en votiez pas cela ne change pas grand-
chose à l’existant tant qu’il n’y aura pas la constitution d’un tribunal de
salut public pour sanctionner les abus judiciaires. De même, l’homme ne pourra
pas évoluer suffisamment pour prendre conscience de lui-même et pour pouvoir
vivre plus heureux, le plus longtemps possible et en bonne santé, car le mal
judiciaire fait partie du plus profond de lui-même et forme, de ce fait, son
noyau initial refoulé, celui-la même qui lui empêche d’être maître de lui-même
et de son esprit.
Tant
que l’homme sera indifférent ou restera ignorant des abus judiciaires, en
refusant de dénoncer la plus grande cause humaine de la misère sociale, il sera
dépourvu de dignité morale, même s’il appartient aux plus hautes instances
religieuses. Ceci est compréhensible surtout par les victimes de la justice
quelque soit leur religion.
Je
vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les élus, en l’assurance de mes
sentiments dévoués.
Jean-Claude Marie
Président de l’AEJC
P.S.
: Pour information, lettre adressée à M. le Président de la République, M. Le
Premier Ministre, Mmes et MM. les Députés, Mmes et MM. les Sénateurs, M. le
Procureur Général, à la Presse et à diverses personnalités ainsi qu'aux
associations.
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