Association Evolution Judiciaire et Culturelle (Association loi 1901 - JO du 13/09/1995)

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LETTRE OUVERTE AUX ELUS DU 14 MARS 2006

 

 

 

Pourquoi le CNE et le CPE ?

 

En France, il est devenu difficile d’effectuer un licenciement dans les règles, même lorsqu’il s’agit d’une personne qui ne fait pas son travail, dont la mauvaise mentalité déteint sur les autres employés et qui entrave la bonne marche d’une entreprise. Ce licenciement est souvent alors qualifié d’abusif devant le tribunal des prud’hommes, dont les décisions finissent par être entérinées par la justice et par un arrêt de la cour de cassation.

 

Aussi, la CGT profite des litiges pour recruter ses adhérents et faire du chantage pour demander des indemnités de licenciement abusives par les sommes réclamées. Elle entretient en grande partie cette situation dont elle sera la bénéficiaire par un prélèvement sur les indemnités de licenciement qui profite surtout à ses avocats.

 

On comprend alors que pour parer aux difficultés de licenciement qui dissuadent des entrepreneurs de pouvoir embaucher, le Premier ministre veuille instaurer le cne et le CPE. Mais on comprend aussi pourquoi cela ne convient pas à la cgt qui voit une atteinte à son prestige et de ce fait soutient une partie des étudiants à manifester.

Ces jeunes ne sont pas conscients que le CPE est proposé dans leur intérêt, dans le but de trouver plus facilement un emploi. Car si certains parmi les étudiants sont consciencieux dans leur travail, une bonne partie ne l’est pas et cette partie là suffit à jeter un discrédit sur l’ensemble des jeunes.

 

En France, lorsque l’on embauche, on ne peut accorder facilement sa confiance sans risquer de graves ennuis. Nous sommes dans un pays où il y a beaucoup trop de personnes qui cherchent un emploi, surtout à cause de la justice qui, comme vous le savez, est la grande responsable du chômage de par les mises en liquidation judiciaires abusives que vous ne voulez pas voir.

 

Par conséquent, le cne et le cpe paraissent être un moyen de contourner l’obstacle de la difficulté de trouver un emploi pour certains jeunes. Par contre, si une personne signée en cne ou cpe est licenciée, elle pourra toujours avoir un recours devant le tribunal des prud’hommes qui, à l’avenir, et vu comme ce fut le cas pour des CDD qui ont évolué en CDI, lui donnera raison pour transformer un licenciement régulier en un licenciement abusif, à plus forte raison si la personne licenciée est défendue par un avocat sans scrupule.

A force, la justice et la cour de cassation finiront par rendre un arrêt en faveur de la personne licenciée qui fera jurisprudence.

 

Dans une démocratie comme dans un régime totalitaire ou fasciste, la justice est juge et parti. En somme, par ce biais de détournement les lois, elle réunit dans les faits les trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir judiciaire et le pouvoir législatif.

C’est pour cela que l’on peut dire que la justice est une institution criminelle pour les victimes et de ce fait contre le peuple, comme l’attestent les multiples lettres que vous recevez. C’est ainsi que la justice est la première responsable de la misère sociale, du chômage, de la petite et de la grande criminalité, comme cela est prouvé dans mes ouvrages.

 

Aussi, que vous votiez des lois ou que vous n’en votiez pas cela ne change pas grand- chose à l’existant tant qu’il n’y aura pas la constitution d’un tribunal de salut public pour sanctionner les abus judiciaires. De même, l’homme ne pourra pas évoluer suffisamment pour prendre conscience de lui-même et pour pouvoir vivre plus heureux, le plus longtemps possible et en bonne santé, car le mal judiciaire fait partie du plus profond de lui-même et forme, de ce fait, son noyau initial refoulé, celui-la même qui lui empêche d’être maître de lui-même et de son esprit.

Tant que l’homme sera indifférent ou restera ignorant des abus judiciaires, en refusant de dénoncer la plus grande cause humaine de la misère sociale, il sera dépourvu de dignité morale, même s’il appartient aux plus hautes instances religieuses. Ceci est compréhensible surtout par les victimes de la justice quelque soit leur religion.

 

Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les élus, en l’assurance de mes sentiments dévoués.

 

Jean-Claude Marie

Président de l’AEJC

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P.S. : Pour information, lettre adressée à M. le Président de la République, M. Le Premier Ministre, Mmes et MM. les Députés, Mmes et MM. les Sénateurs, M. le Procureur Général, à la Presse et à diverses personnalités ainsi qu'aux associations.

 

 

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